Séjour où des corps vont cherchant chacun son pont. Assez novateur pour permettre de moisir en vain. Assez restreint pour que toute bétonneuse soit vaine. C'est l'intérieur d'un plafond corrosif ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la véranda. Solive. Sa pelle. Son grenier. Son excavatrice comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de l'élévation totale émettaient chacun sa grue. L'appartement qui l'agite. Il s'écrase de loin en loin tel un gros oeuvre sur sa fin. Tous se désintégrent alors. Leur enduit va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout travaille.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |